On devrait avoir des kaki cette année...
Magnifique mûrier sauvage (kuwa), pas du tout le mûrier de nos haies vives. Ses feuilles servent normalement de nourriture aux vers à soie. N'ayant aucune capacité à produire le moindre millimètre de ce précieux fil, je me contente de me délecter de ses baies, absolument délicieuses. Rien à voir avec celles de notre mûrier de Nagoya, qui bien qu'abondantes, sont absolument insipides. Avec l'arrêt dégustation en perspective, promener les chiens prend un tout autre attrait !

1 commentaires:
Aaaaahhhhh, les kakis!!!! Le Petit Page se souvient de l'énorme "bakushô" partagé avec Miss Shizuka d'Hamamatsu, quand PP lui demanda :"Dis, comment on dit "kaki", en japonais???"
Le Petit Page, qui comprit alors que Shizuka n'était pas très stoïque pour une Japonaise!!!
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