dimanche 31 octobre 2010

Woops, I did it again...


Britney Spears et moi, ça fait deux, d'accord ! Il n'empêche qu'elle et moi nous complaisons dans les... erreurs. Les siennes n'ont aucun intérêt, mais les miennes !!!



Je vous avais présenté mes nouveaux nés, avant et après glaçure, mais SURTOUT avant cuisson. Voilà donc le résultat des courses, qui n'est pas à la hauteur de ce que j'espérais, et pourtant, je ne suis pas l'optimisme personnifié...

 Un des 2 vases avant



 et après glaçure (et avec rose du jardin !)

  


La petite ratée avant...


Et après. Pas à recommander comme assiette à soupe...

Je suis cependant satisfaite (assez) de ma coupe à plantes.

Before

After (à noter que les bords devraient être verts comme le centre...)

Puis, habitée par un charmant végétal planté dans de la mousse. Normalement, ça devrait marcher ;-)


Où ai-je donc foiré ? Au moment de la glaçure. Le vert (oribe) a bavé bêtement là où il ne fallait pas et s'est eclipsé là où il aurait dû rester en place. Et le pire, c'est que personne ne peut s'expliquer la raison de cet échec...

samedi 16 octobre 2010

T'as de beaux yeux, tu sais...

Si j'étais une personne organisée, je fixerais un jour précis, "lundi, c'est ravioli", pour présenter mes p'tits chéris. Mais comme ce n'est pas le cas, je continuerai à les poster n'importe quand, et v'lan !

Ils ne sont pas adorables, ces petits fennecs ?

Il a le regard du "Chat botté" dans Shreck...

jeudi 14 octobre 2010

Un travail de titan !!!

Depuis un an environ, je m'adonne une fois par semaine, au pas si facile que ça "art de la poterie". Je dois reconnaître que jusqu'à présent, mes réalisations sont LOIN de me satisfaire. Vous pouvez en juger .


Pièces ayant résisté au séchage et attendant leur glaçure

Si la "confection" d'un objet ne représente pas une tâche immmense (d'accord, tout dépend de l'objet), des tas d'impondérables et de difficultés faramineuses, se dressent entre la chose crue (?!) et la même cuite.

Itou

Tout d'abord, le séchage. Il est tout à fait possible qu'un pièce sur laquelle on a travaillé pendant des heures et qu'on comptait vendre pour 1 million de $, se fende en séchant. Ce léger inconvénient peut arriver à n'importe qui, même à l'artiste le plus aguerri. Personnellement, je n'ai jamais eu ce problème, ce qui prouve bien que ce que je fabrique ne mérite même pas d'être détruit pas le hasard ! "Mon maître" me fait toujours faire plusieurs versions du même objet, au cas où. Mais comme jusqu'à maintenant, rien n'a buggué, je me retrouve à la tête d'une assez grande quantité de cochonneries dont la destruction avant cuisson ne m'eût point posé problème...


Re-itou

Admettons qu'une oeuvre ait passé l'épreuve du séchage avec succès (quelques semaines suivant le temps), il faut alors lui appliquer la glaçure qui fera d'elle la 1ère merveille du monde. Et c'est là, mes chéris, qu'on commence vraiment à parler difficulté. J'imagine que chaque potier pro a sa technique propre. Celle de "mon maître" n'est certainement pas la plus simple qui soit... Pour tout dire, c'est l'HORREUR et les résultats sont presque absolument imprévisibles (pour moi, du moins).

Jugez par vous même : pour obtenir une glaçure blanche comme celle de ce bol (non, ce n'est pas mon oeuvre !)


il faut plonger l'objet là-dedans (pas n'importe comment !!!)

 
Et oui, cette boue blanchâtre, composée de tas de trucs naturels dont j'ai oublié la majorité, donne, après un bon touillage manuel, la glaçure blanche.

On plonge (AVEC DELICATESSE !) les pièces dans ce magma ou on en remplit l'intérieur seulement si on veut appliquer une autre couleur après.

Les dessins vont apparaître sous la glaçure blanche

Une partie de mes oeuvres glacées blanc. Ne pas se formaliser des imperfections, c'est ça qui donne le naturel...

On peut se contenter de la glaçure blanche ou vouloir pousser le bouchon un peu plus loin en ajoutant, cerise sur le gâteau, de la couleur verte (oribe), toujours aussi boueuse et encore plus problématique à utiliser.


Je vous passe cette fois les détails du touillage !


Résultat positif pour ce vase, vert en haut et blanc en bas

 
Mais GROSSE déception pour cette pièce qui n'a pas supporté le poids de la glaçure verte et s'est fendue en plusieurs endroits. Verdict, à la casse !

Vous voudriez bien voir le résultat après cuisson ? Moi aussi, car rien n'est encore joué et les pièces peuvent fort bien se fendre en cuisant. Là encore, hasard complet. 

Pour info, exemple réussi (si on veut...) de glaçure blanche sous laquelle apparaît le motif et de glaçure verte (très mal appliquée, je le reconnais).

A suivre...

samedi 9 octobre 2010

Colchiques dans les prés, diaporama... (2)

Et non, il n'y a pas de colchiques à Kôrankei...

Colchiques dans les prés... (1)

L'automne commence ENFIN à s'installer de par chez nous. Il était temps ! La canicule, y'en avait vraiment ras la casquette. N'allez cependant pas croire qu'il fasse déjà froid, ni même frisquet. Telle que je vous écris, je porte toujours mon débardeur-halter-top (lol), la fenêtre est grande ouverte, et il fait 25 degrés. Le rêve, quoi !

A part les températures qui viennent de sortir de rehab' et se sont acheté une conduite, quelques petits signes dans la nature font savoir que l'été est enfin une chose du passé (on rigolera, en hiver, lorsque je me plaindrai de la glaciation tertiaire qu'on nous prévoit...).

le kinmokuse (olivier odorant)

les fleurs de la pampa (sort of), et les verges d'or en devenir

les higanbana (lycoris ou lys araignée)

Et pour en voir plus, rendez-vous sur le diaporama du prochain billet...