vendredi 30 avril 2010

Vous avez dit "polémique" ???


En ces temps où le législateur français se pose en arbitre des élégances féminino-religieuses, sachez, bonnes gens, que ce n'est pas au Japon que de tels problèmes pourraient faire surface, jugez-en vous-mêmes.

 

Voilà ce que j'ai trouvé dans un catalogue japonais du groupe Belle Maison (dans le texte). Que ceux d'entre vous qui penseraient le Japon peuplé de jeunes Shéhérazades venues tout droit des Mille et Une Nuits, se détrompent. Sans vouloir faire ma savante, sur 227 000 000 d'habitants que comptent l'Archipel, le nombre des étrangers se monte à... 2 000 000 ! C'est-y donc que les Nippones se sont soudain toutes converties à l'Islam ??? Ou que leurs maris, jaloux, les obligent à troquer le kimono contre le niqab ???


Nenni non point ! C'est bien de leur propre gré qu'elles revêtent ces tenues... surprenantes. Car, ce que les Japonaises craignent par dessus-tout, ce n'est pas le regard lubrique du mâle en rut, mais une chose autrement plus dangereuses que les derniers outrages : j'ai nommé Râ. Oui, Râ, the sun, die Sonne, el sol, le soleil, quoi, et ses bons vieux rayons qui vous transforment en moins de 2 en une vieille pomme ridée oubliée pendant des années au fond d'un placard, et, surtout, vous parsèment le minois de si jolies fleurs de cimetières...


Alors, pour pallier de tels inconvénients, faut prendre les grands moyens !


Et puis, tant qu'on y est, comme les yeux aussi, c'est fragile, et bien, on les cache itou.


Rassurez-vous, on peut tout de même lever la visière... Futé, non ?

Il se trouve que, dans mon quartier, vit une de ces extra-terrestres. La première fois que je l'ai rencontrée, elle faisant son jogging, moi au volant de ma Porsche Cayenne voiture, j'ai poussé un grand cri, verrouillé toutes les portières et composé le numéro de Police Secours. Sans rire, si on n'est pas préparé, une vision "visière baissée", dans une petite rue solitaire, ça fout les jetons. Puis, j'ai finalement compris que E.T. ne me voulait aucun mal (ben oui, je ne suis pas le soleil !), et j'ai alors regretté de ne pas avoir mon appareil photo à portée de main. Depuis, je rencontre régulièrement La Chose qui arpente les rues d'un pas militaire et parfois même, les bras en l'air portant un bâton... Je vous jure que c'est vrai. La musculation a des raisons que la raison ne connaît pas. J'ai oublié de préciser que j'ai connaissance de La Vision depuis le plein hiver. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir inventer en été...

Et pour finir, une mignonne photo rigolote prise, toujours, dans Sumutoco de Belle Maison.

C'est pas chou, ça ?

samedi 24 avril 2010

Chaleur : répétion générale

Le temps n'est pour l'instant pas super chaud (il s'en faut), mais le Japon va sous peu transpirer par tous ses pores. Afin de se préparer à cette joyeuse éventualité, je ressors de mes archives un vieux billet qui peut toujours servir.



Voici une parade au désagrément olfactif estival. Elle s'appelle lavilin. L'autre jour, en lisant mon régiment de blogs US, je suis tombée sur une blogueuse (Beauty in real life) odoriférante et qui avait résolu son problème grâce à cette crème. Si vous googlez Lavilin, vous trouverez un tas énorme de sites qui proposent ce produit miracle. Donc, pas de liens de ma part, faut tout de même pas penser que tout va vous tomber tout cru dans le bec !!! 



Compte rendu
Application de la crème après le bain ou la douche. Résultat après la première nuit, pas l'ombre d'une odeur. J'ai alors poussé le bouchon un peu plus loin et ai porté, exprès, des vêtements en acrylic. Toujours rien ! En général, chez moi, l'effet de la crème se prolonge pendant 6 jours.


Il existe 2 sortes de Lavilin : une pour les aisselles et une pour les petits petons. Je n'utilise que la première, et en suis devenue une inconditionnelle. Pour moi, plus question de savoir quel parfum de déodorant acheter, je n'en utilise plus. A noter que Lavilin est sans parfum.


Je regrette de signaler que ce billet n'est malheureusement pas sponsorisé et qu'il ne me rapporte rien !



Les jardins suspendus de Babylone...

Et maintenant que vous avez vu le bas, voici un petit aperçu du haut.


La branche morte à gauche est le reste de l'arbre de Noël dernier...

Bambou et olivier font bon ménage !

Si, si, la végétation repart !

A vous donner le vertige...

Before after

Malgré 18 degrés d'écart entre mercredi et jeudi (en moins !!!), la glycine a décidé  de poursuivre sa floraison. Déjà beau qu'elle n'ait pas gelé...

 
Avant...

Après


Avant...

Après


Avant...


Après

dimanche 18 avril 2010

NOK, le justicier du derme

Dans le monde, il y a plusieurs genres de personnes.

Les personnes comme ci :

Crédit photo : Boticceli assisté de HBH et de Photoshop

Et les personnes comme ça :



Si vous faites partie des personnes "comme ça", cet article vous intéresse. Les autres, les "chanceuses", les Barbies, les Kate Moss, Pfui!..., du vent !

J'avais parlé jadis ici de la crème Akileïne NOK dont j'avais entendu dire le plus grand bien, mais, à l'époque, je ne l'avais pas encore essayée. Voilà qui est fait et je viens au rapport.

Je crois avoir mentionné quelque part que NOK n'allait tout de même pas éviter les ampoules aux pieds si on portait trop longtemps des chaussures un peu serrées. Si vous comptez faire les magasins, courir le marathon ou partir en rando avec des escarpins fins fins fins, ce n'est pas de la faute de NOK si vous vous retrouvez le soir avec 2 moignons sanguinolants à la place des papattes. NOK, c'est une bonne fille, elle veut bien aider, mais faut pas pousser.

Cependant, là ou je trouve NOK super efficace, c'est pour éviter les irritations dues à des frottements (Nan ! pas des escarpins sur des pieds !!!) épidermiques. Si pour une raison ou pour une autre, il se trouve qu'en été le frottement de vos cuisses un peu rembourrées l'une sur l'autre
vous provoque une irritation cutanée très gênante, NOK est là, et de sa cuirasse crémeuse, va protéger vos jambons. Je ne suis pas sûre qu'une seule application de crème le matin soit suffisante, mais en tout cas, pour une demi-journée, pas de problèmes.

PS1. Il semble que cette fichue crème NOK ne soit pas si facile à trouver que ça. On me l'a envoyée de Paris, mais les recherches ont duré assez longtemps...

C'est beau aussi sous la pluie...

J'ai beau dire pis que pendre des cerisiers, je dois reconnaître qu'ils ne me sont pas totalement indifférents (ce qui m'énerve, c'est le battage qu'on fait autour de leurs pétales !).

La preuve, en voici deux, pris dans le jardin d'amis. A l'arrière plan, le cerisier banalus qu'on voit partout et que je critique stupidement. Sa floraison se termine et les feuilles montrent déjà le bout de leur nez. Au premier plan, un très élégant "yae zakura" (八重桜), Prunus verecunda 'Antiqua', de son petit nom. Et ça, oui, j'aime !



Mais je vous jure que les fleurs ne sont pas des pivoines déguisées !!!


Et le petit érable qui déploie timidement ses feuilles, il n'est pas mignon ???

Eruption végétale

Voici les derniers développements végétaux de mon parc naturel.

Malgré un thermomètre qui yoyote allègrement, la glycine persiste et signe. Elle fleurira !


Et le jasmin, tel qu'en lui-même, éclate de partout


C'est tout !

jeudi 15 avril 2010

Site de bricolage et piège à moustiques



"Oh, que c'est vilain, ce machin !", que je vous entends tous brailler en choeur. Que voulez-vous, on ne peut pas faire toujours dans la beauté subtile et délicate. En fait, cet assez dégoutant machin est un piège à moustiques dont je viens de découvrir la fabrication dans un site de DIY (bricolage) auquel je me suis inscrite. 

Avant de vous parler de la bouteille, je vais vous dire un mot "du-dit-site" qui s'appelle Instructables. Il contient une foultitude d'idées de bricolage, souvent assez dégeantées, mais où l'on doit pouvoir trouver son bonheur, surtout si on ne cherche rien de particulier, qu'on a du temps à perdre et l'envie de découvrir LE gadget du siècle qui va nous rendre la vie tellement plus facile qu'à l'âge de pierre.

Je n'en suis qu'aux balbutiements du début des milliers de pages du site et viens pourtant déjà de découvrir un truc, qui, s'il marche, pourrait, sinon donner à mon jardin une beauté grandiose, du moins me permettre de m'y tenir sans devenir la proie de la nuée de moustiques qui préparent à pointer le bout de leur dard bientôt sous peu. 

Comme je n'ai pas encore essayé le truc, je le traduis tel quel pour mon lectorat qui, bien que parlant l'araméen et le grec ancien couramment, a encore des difficultés avec l'anglais.

Dans une bouteille en plastique coupée en 2 (voir photo), on verse un mélange d'eau tiède, de sucre et de levure (1/2 tasse de sucre et 4 cuillères à café de levure). Il paraît que, pour Mme Moustique, l'odeur dégagée ressemble à s'y méprendre à nos émanations corporelles naturelles. Gourmande, mais trompée, Mme se jetterait à corps perdu dans le goulot inversé de la bouteille, et la danse macabre des cadavres de moustiques commencerait.

Truc inesthétique mais pas cher à essayer... 

NB. A la base, l'accès du site est gratuit. On ne paie que si :
  • on a de l'argent à perdre
  • on veut pouvoir télécharger les explications en pdf

mardi 13 avril 2010

V'là l'printemps (1)

Et bien voilà, le printemps semble se décider à faire son apparition ! Le chaud alterne avec le froid. Ça fait râler tout le monde mais les petites fleurs n'ont pas trop l'air concerné par les variations du thermomètre. Petit état des lieux de ma colline qui se prétend jardin.


Chez nous, l'Homme est un cultivateur mal né. En automne, il avait fièrement planté 2 choux dans son CHAMP ; un chou de chez nous et un chou chinois que j'avais courageusement sauvés de la voracité des vers à chou et qui avaient pris de jolies formes bien pommées. Mais chez les SDC, l'agriculture ne va pas de soi et on peine toujours à consommer les maigres produits de NOTRE terre. Les choux ont donc été abandonnés à eux-mêmes et, des pommes originales, sont sorties des fleurs qui font, à défaut de celui du palais, le bonheur des yeux.


Je dois faire face maintenant à des manif' de vers, frustrés de n'avoir pu bouffer les choux que les humains ont eux-mêmes négligé de consommer. Le chapitre vermine dévorante continue maintenant dans les rosiers. A suivre...

Satisfaction, par contre, au niveau de la glycine qui promet de couler à flots sous peu.


Idem pour le jasmin. Un vrai régal pour les yeux !

 

Les framboisiers fleurissent aussi. Je n'aurai pas de quoi faire de la gelée de framboises, mais je devrais pouvoir en grappiller quelques unes avant que les oiseaux ne les découvrent...


Sympathiques fleurettes de romarin itou. Entre (), les jardins nippons sont souvent habités d'énormes romarins dégoulinants de branches et de fleurs, beaucoup plus beaux que le mien. RAAAAAHHHHH !


Et la cerise sur le broccoli, c'est quoi ? Cette jolie fleurette dont j'ignore le nom et qui entâme sa 3ème année d'existence, malgré, ou grâce, à un manque de soins total de notre part.
 

jeudi 8 avril 2010

Végétante végétation

En ce moment, on ne voit qu'eux, on ne parle que d'eux. Ils sont partout. Les cerisiers envahissent tout.

Les villes...

Et les campagnes (ce sont ce que je préfère, malgré les fils...)


Et en plus, ils polluent, avec leurs pétales qui volent au vent qu'on dirait qu'c'est d'la neige rose !

Alors mois je vous dis : basta ! Mais, crotte de mouche, il n'y a pas que les cerisiers qui annoncent le printemps et s'habillent en dimanche en cette saison.

Comme je ne suis pas trop sûre du nom de cette belle plante, je me contente de vous la faire admirer.

Et ça, vous connaissez ? En japonais, on les appelle "saules des neiges", yukiyanagi (雪柳). En français ? Aucune idée. En anglais Wikipedia nous apprend qu'ils ont pour nom Spiraea thunbergii (common names : baby's breath spirea, Thunberg spirea). Je les trouve particulièrement élégants. Bien autant que les cerisiers !


Et puis, il y a aussi les azalées sauvages un peu partout dans les bosquets et sur le bord des routes.

N'allons pas oublier les fleurs de colza, emblème du printemps japonais s'il en est !

 Et les pêchers : ils ne sont pas superbes ???


Et je ne parle pas des magnolias, mes amours, dont la première variété (aux feuilles caduques) finit sa floraison.

Il ne faudrait pas non plus passer à côté des érables qui ouvrent délicatement leur feuillage vermillon. Et oui, on ne se trompe pas de saison, il y en a bien une espèce qui naît rouge !