Vous avez vu les jolies fleurs de prunier dans le précédent billet ?! Et, bien sûr, vous vous dîtes qu'en automne, nous nous repaissons de merveilleuses tartes aux quetsches ou aux mirabelles.

Et bien, vous avez tout faux ! Ces charmants pruniers donnent ça :
que l'on met dans la saumure et qui, une fois atteint le point d'acidité idéal, deviennent de merveilleuses "ume boshi" (oumé bochi)(梅干し).
Inmangeables telles quelles, les "ume boshi" apportent une touche d'acidité "agréable" dans l'accompagnement de nombreux plats japonais. De plus, ces prunes salées ont des propriétés anti-bactériennes et on les inclue dans le bentô pour en éviter "la putréfaction".
Terre en forme
Il y a 1 an

5 commentaires:
Moi rien à faire les ume boshi c'est un des rares trucs que je ne mange pas ici !
Par contre l'ume shu c'est autre chose... :-)
Bien d'accord avec toi, s'il m'arrive de "déguster" des ume boshi, je ne peux pas dire que j'en suis une fan. L'umeshu, par contre, a toute ma faveur ;=)
Tout comme Sophie, je trouve cela immangeable. Mais j'ignorai les vertus anti bactérienne. En revanche l'ume shu, trop bon (avec modération)
Une autre Sophie
Moderation, moderation, on a tjs ce mot a la bouche...
Très prisées par les femmes enceintes.
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