samedi 31 octobre 2009

Collier d'amétrines et améthystes


Long collier 3 rangs d'amétrines et d'améthystes (fils d'argent)



Plein soleil





Fils d'or (gold filled 14K), pépites d'ambre



Dernier né






Je vous présente mon dernier né, cabochon d'ambre bleu et fils d'or (gold filled 14K).





jeudi 29 octobre 2009

Horreur, fiel et bile !

Moi, vous ne me connaissez pas, mais je ne suis pas esclave du retour à la nature, du tout bio (ça n'existe pas !), de la déconsommation. 

Bien sûr, je préfère savourer un succulent poulet de Bresse (au Japon, ce serait une gageure...) qui a mené une belle vie bien saine au grand air, a été nourri au sein, de maïs non transgénique et est mort de sa bonne mort (cette dernière condition me paraît aussi irréalisable que de trouver une telle bestiole ici), plutôt qu'un pauv' volatile élevé en batterie et bourré d'hormones et autres cochonneries. 



Bien sûr, je regarde le pays de provenance des aliments que je mets dans mon chariot. 

Bien sûr, j'apporte mes propres sacs à provisions au lieu d'utiliser les sacs plastiques (3 yen) du supermarché (radinisme ou sagesse ?). 



Bien sûr, je m'adonne au plaisir extrême du tri sélectif (résultat, 4 poubelles différentes dans ma cuisine !).



Chez moi, il y en a
Mais bon, tout ceci ne fait pas de moi un modèle, rôle auquel je n'aspire d'ailleurs pas. Et oui, je fais sécher mon linge dans le séchoir de la machine. Je n'hésite pas à mettre la clim' ou le chauffage si j'en éprouve le besoin. Je roule en voiture sans complexe. Et je n'ai aucunement l'intention de changer ces honteuses habitudes.



J'ai pourtant effectué l'autre jour un pas décisif dans le sens de "Moi aussi, je protège la planète" ! Ce pas est le fruit d'un hasard et non d'une recherche longue et passionnée sur les derniers nés des produits écologiques. Je vous disais donc que, par le biais d'une autre recherche, j'étais tombée sur un produit qui m'a tout de suite interpellée quelque part, et de par son nom assez répugnant, et de par sa fonction dont je vous parlerai plus tard.

Permettez-moi de vous présenter :
Le savon détachant au fiel de boeuf (non, pas "beurk", ça ne sent pas mauvais !)


La raison de mon intérêt soudain pour cette "chose" peu appétissante à première vue, est l'indigence des machines à laver japonaises. Même les plus chères, celles à tambour comme la mienne, lavent uniquement à l'eau froide. Elles sont équipées de tas de programmes, ont des capacités de remplissage énormes, mais ne chauffent pas le linge. Pourquoi ? Trois raisons essentielles : le voltage au Japon étant de 100 volts (le 220 existe, mais est utilisé en général pour brancher la clim'/chauffage), chauffer de l'eau même à 40 degrés, prend une bonne partie de la journée. Ensuite, l'électricité est chère et une machine chauffante revient donc très cher. Last but not least, d'après un sondage effectué par une marque de machines à laver, les ménagères nipponnes ne souhaitent pas avoir des machines qui chauffent l'eau. J'ajouterai enfin que faire bouillir le linge ne semble pas dans les traditions japonaises. Interrogé, mon mari qui a connu le Japon médiéval, m'a confirmé que la lessive se faisait toujours chez lui à l'eau froide, alors qu'en Occident, la lessiveuse qui bout sur la cuisinière existe depuis longtemps. J'arrête là mon approche historique de la lessive à travers les temps et les lieux et reviens à mon fiel.





Je n'étais pas du tout convaincue, mais, curieuse, j'ai tout de même commandé LA chose. Ça ne me ruinait pas, 4,05 euros pour 250 ml (le port ? Me souviens pas). 

"Assez de bavardages inutiles ! Et le résultat, alors ?", que je vous entends me demander avec anxiété. Et bien, le résultat, SUBLIME ! J'ai utilisé le produit sur des taches infâmes de sauce tomate bien grasse sur une belle serviette blanche. Je n'avais que très peu d'espoir car j'avais utilisé auparavant des tas de détachants (pas bio...) sur des taches similaires, sans aucun résultat. Mais là, j'ai retrouvé une serviette vierge comme au premier jour, d'un blanc éblouissant, qu'Omo y fait pas mieux, même à 90 degrés. Et pourtant, j'ai utilisé :


la même machine (tiens donc !)
le même programme (lavage de 29 minutes, le maximum)
pas de trempage


J'en conclus que mon savon a donc une efficacité certaine et attends avec impatience d'autres taches rebelles.


Si vous habitez en France ou en Europe, vous trouverez plein de sites qui proposent du savon au fiel. Si mon choix s'est porté sur le site en lien, c'est parce qu'il a l'avantage de livrer au bout du monde, où je me trouve.



Avant de clore ce chapitre "lavandières du Portugal", j'ajouterai que j'ai aussi acheté des noix de lavage. Il est conseillé sur la boîte, de les utiliser plutôt avec des tissus délicats peu tachés. J'ai bien aimé le résultat sur des vêtements en soie.



Et pour faire encore plus fort, j'ai commandé hier, une boule de lavage qui prétend éliminer l'utilisation de la lessive. Quand je l'aurai reçue, je vous en dirai des nouvelles...

mercredi 28 octobre 2009

C'est quand, l'hiver ?



Promenade de début d'automne à Makinoga-ike afin de constater les transformations de la nature. Assez subtiles, les transformations pour l'instant. 



Les lotus ont décidé de virer carrément au jaune paille.






Les herbes folles suivent de près.





Mais les arbres, à part des fayots qui veulent tout faire plus tôt que les autres, sont toujours verts.





Mon copain le cygne est toujours là. Il me semble bien solitaire. Un troupeau de vilains petits canards suffit-il à lui tenir compagnie ???





Et Sumire ne peut pas résister à l'appel du bon humus humide, ni au goût subtil de l'eau de l'étang... 





La routine habituelle, quoi !

jeudi 22 octobre 2009

La nouvelle collection d'automne



Quel est cet épouvantail aux bras pleins de boules ? Un kakier plaqueminier (j'aime pas ce mot !!!)

Ça y est ! L'automne est là. Enfin là. Malgré une menace de typhons permanente en cette saison, la douceur du temps, faisant place à la touffeur estivale, est fort agréable. Températures dans les 19/8, soleil, ciel bleu. Tout baigne encore.

 Et  quelques clichés, au propre comme au figuré, du doux automne nippon.


Et tout d'abord mon chouchou : l'olivier odorant ou kinmokusei (キンモクセイ)en japonais. Si vous avez lu Wikipedia, vous saurez qu'on en trouve dans les jardins des lacs italiens. Ceci mis à part, le parfum de cette plante est absolument sublime et embaume littérallement les rues le long des jardins où ils demeurent. lls peuvent devenir gigantesques très grands, mais même un petit arbuste pas plus haut que 3 pommes vous remplit les narines de bonheur.






Puis voici les soussouki susuki(ススキ)


Je viens d'apprendre qu'en français, c'étaient des Miscanthus sinensis ou herbes à éléphants. Symboles par exellence de l'automne japonais, leurs jolis plumeaux sont un des ornements irremplaçables du tsukimi (la contemplation de la lune).



 


Last, but not least, voici l'infâme gerbe d'or, ou encore verge d'or, ou encore seitaka awa dachi sô(背高泡立ち草) . Pourquoi "infâme" me demanderez-vous ? Personnellement, je n'ai absolument rien contre cette jolie grande bringue (qui vieillit mal, cependant...). Mais n'en parlez pas aux paysans japonais, qui la vouent aux gémonies. Cette mauvaise herbe est en effet arrivée sur le sol nippon collée aux semelles des forces d'occupation américaine à la fin de la guerre. Et elle a tout envahi. C'est du moins l'histoire qui court sur cette belle plante. Vous la verrez partout le long des routes et dans tous les terrains vagues, mais jamais au grand jamais dans un jardin comme plante d'ornement.




J'entends d'ici certains mauvais coucheurs, ou plutôt, perfectionnistes, qui vont me demander ce que je fais des cosmos, LES fleurs automnales par excellence ? Réponse; rien du tout, je les ignore. Je n'en ai pas trouvé à photographier et j'ai une dent contre eux (cherchez pas, c'est personnel). Mais pour être franche, les cosmos ne sauraient manquer à la liste des symboles végétaux de l'automne japonais.

dimanche 18 octobre 2009

Ambre bleu dominicain ; collier



Fils d'argent, cabochon d'ambre bleu dominicain, perles d'ambre taillées



Ambre bleu dominicain ; pendentif (2)

Fils d'or (gold filled 14K), cabochon d'ambre bleu dominicain avec de nombreuses inclusions d'insectes



Ambre bleu dominicain ; pendentif (1)



Fils gold filled 14K, cabochon d'ambre bleu dominicain




samedi 17 octobre 2009

J'aime le SUCRE !!!


Je vous présente ma canne à sucre. Ça n'y ressemble pas ? Normal, ce n'est pas une VRAIE canne à sucre, mais un plant de stévia.



Jusqu'au 8 octobre, je n'avais, comme beaucoup d'entre vous, jamais entendu parler de cette plante dont j'ai découvert l'existence dans l'émission d'Isabelle Giordano, Service Public, sur France Inter.



Le thème du jour était :

La stévia : du nouveau dans les édulcorants, est-ce la fin de l'aspartame ?

Si vous voulez entendre (ou réentendre) cette émission (clic ici), dépéchez-vous, elle est encore en écoute à la carte, mais pas pour très longtemps.


La vente de cette plante, utilisée depuis des lustres par les Indiens d'Amérique du Sud, vient d'être autorisée en France. Oui, et alors ??? Et alors, vous qui bavez devant tout ce qui est sucreries mais n'osez pas en déguster de peur de ne plus pouvoir entrer dans votre jeans taille 34, et vous, les diabétiques, qui souffrez le martyre pour des raisons différentes, la stévia est sans doute la solution à (presque) tous vos problèmes.


En effet, à la différence de l'ignoble et dangereux Aspartam, la stévia, qui a un pouvoir sucrant 300 fois supérieur à celui du sucre normal, n'a pas d'effets secondaires (dixit l'émission et le ministère de la santé de différents pays, qui l'ont autorisée à la vente).


Si j'en crois l'émission et mes recherches sur le web, en France, la chose se présente en plants, en feuilles séchées et en poudre que l'on utilise pour sucrer son café ou faire ses gâteaux préférés.


Une grande surprise de l'émission a été d'apprendre que les Japonais utilisaient couramment la stévia depuis la fin des années 70 ??? Mes recherches sur le web en japonais m'ont en effet donné plusieurs résultats et des sites de vente en ligne, mais celles effectuées en pharmacie-drugstore, ont été totalement infructueuses, et pourtant, j'ai lu toutes les étiquettes qui me tombaient sous la main. Même pas cherché dans les supermarchés...


En attendant l'arrivée de stévia sous forme de poudre et de feuilles séchées (commande depuis un site nippon qui s'approvisionne aux USA...), j'ai déjà reçu mon premier 'tit plant sur lequel je veille comme sur la prunelle de mes yeux.


Les feuilles sont vraiment SUCREES, et, à mon avis, sans arrière-goût.


Une dépêche vient de tomber et ce paquet de m'arriver :

J'avais pourtant bien passé ma commande, en japonais, sur un site japonais...
Et voilà ce que contient la boîte, multiplié par x. J'ai tout de suite fait un essai dans un café et le résultat est concluant. Il ne me reste plus qu'à me lancer dans la confection de nuées de gâteaux. Manque de chance, si j'adore manger des pâtisseries, je n'ai pas du tout le doigt sucré et mes desserts sont la plupart du temps assez infâmes...