mardi 28 juillet 2009

Me revoilà !


Mes bons, ça fait des lustres que je ne blogue plus et que je regarde à peine les blogs des petits copains. Faudrait peut-être que je me reprenne. Ce n'est pas tant que je n'aie pas d'idées : avec moi, on dit "bonjour" et je dis le reste, mais j'ai la tête ailleurs.

L'arrivée prochaine d'une petite camarade en mon humble demeure m'oblige à revoir mes critères de rangement de fond en comble. Parvenue au point où je me disais que la seule pièce digne de la recevoir était la niche de ma chientonne, je me suis prise par la main et ai attaqué le problème par la base. La bataille n'est pas gagnée, mais je vois poindre la victoire.

Par contre, le temps dans le doux pays qui a l'honneur de m'héberger, est en ce moment tellement merdique et cafardeux, que je sens pointer en moi le début d'un SAD (seasonal affective disorder) en plein été.

Voilà donc pourquoi, Madame, votre fille est muette.

Pour éviter de tomber dans les oubliettes de la blogosphère, je vous propose aujourd'hui quelques photos retrouvées hier, lors d'un (encore) rangement du dossier I Photos. Il y a de tout et de rien, mais c'est à prendre ou à laisser !

Mes 2 petites vieilles (?) paysannes toujours là les 18 et 28 de chaque mois à Osu pour y vendre leurs légumes. Ça, c'est le Japon !


Les infâmes fils à haute tension sous lesquels on construit des maisons sans peur et sans hésitations. Ça, c'est le Japon !



Un couple de pigeons, en train de se foutre une peignée ou de se faire des mamours. Ça, c'est universel !


Une jolie statue toute neuve d'un "bouddha à l'enfant". Cette statue n'ayant pas fait l'objet de recherches de ma part, je m'abstiendrai d'autres commentaires.



Une série de photos particulièrement attrayantes d'un extérieur de maison nipponne. Vous n'y croyez pas ? Vous avez tort, ça, c'est le Japon !



Des kakis qui sèchent à l'entrée d'une maison en automne. Ça, c'est le Japon !

jeudi 9 juillet 2009

La route des épices



Encore de la cosom', mes beaux ! Mais si pas habiter au Japon, aucun intérêt. Je tiens à vous prévenir au cas où vous auriez du lait sur le feu ou un autre truc super important à faire et que vous préféreriez rester collés sur ce blog.

Aimez-vous les épices aux noms bizarres, la cuisine indienne, moyen orientale, africaine (...) ? Non ? Alors, allez donc arrêter le feu sous votre casserole de lait ! Oui ? Cliquez sur SPICE HOME et faites vos courses !



Et voilà ce qui vous attend :

We are open 7 days a week !
Opening hours 12:00 to 22:00
Delivery on next day in Tokyo area if order receive before 6pm.
Orders are also accepted by phone, fax or e-mail order@spicehome.jp
Free Home delivery in Tokyo area on 9990/- yen purchasing (condition apply)
Post Office Account: 10190-73272761, MAUNG TIN SHWE













Plus et surtout, un grand choix d'épices et autres babioles aux noms très souvent inconnus de moi. Prix très raisonnables, et livraison dès le lendemain de la commande, même dans les provinces lointaines du Tôkai. Et un service très personnalisé. Lors de ma dernière commande, comme je n'étais pas sûre de bien l'avoir passée, j'ai recommencé la manoeuvre le soir même. Lendemain matin, arrivée de ma première commande (payée au livreur). Puis, l'après midi, téléphone sur mon portable me demandant si la 2ème commande passée était à honorer ou pas. J'ai donc pu annuler sans aucun problème.


Il y a longtemps que je voulais écrire un billet sur ce site, mais je faisais rien que d'oublier. Ce qui m'a décidée ? La qualité du service et l'eau de rose reçue dans ma commande dont je parfume maintenant mes yaourts.

Pour la petite histoire, l'eau de rose que j'ai achetée vient d'Iran et l'étiquette est écrite entièrement en farsi. Même pas l'ombre d'un petit kanji. C'est donc sur internet que je suis allée chercher des idées pour l'utiliser. Quant à l'Homme, quand il a vu dans le frigo une bouteille avec écrit Rose Water dessus
(seule concession à ces diables d'Occidentaux infidèles) , il n'a fait ni une ni deux et s'en est payé une gorgée... qu'il dit ne pas avoir appréciée. Voilà ce que c'est que de faire les choses en cachette !

PS. On peut passer sa commande en ligne. On paie alors à la réception.

mercredi 8 juillet 2009

Ambre à pattes

Trois pendentifs en ambre, bourrés de petites bêtes.

Pendentif à la grosse bête

Devant
Derrière

Et une des bêbêtes en gros plan

Pendentif ailé (= avec plein d'ailes)


Pendentif discret (plein de petites bêtes non photographiables mais visibles à l'oeil nu)


La fête des étoiles


Le hall d'entrée de l'université ces derniers jours. Qu'y voit-on ? Des parapluies ? Oui, et puis ? Un grand machin bizarre de toutes les couleurs ? Oui, quel don d'observation !

D'un peu plus près.
Alors, qu'est-ce ?

Un bambou décoré de papiers multicolores où l'on attache un papier sur lequel on a écrit un voeu. Et oui, hier, c'était la fête de Tanabata au cours de laquelle Vega et Altaïr peuvent enfin se retrouver en amoureux. Manque de chance, comme Tanabata a lieu le 7 juillet, et que le 7 juillet est toujours en pleine saison des pluies, on ne peut jamais assister à leurs ébats.


Alors qu'on devrait pouvoir admirer 2 étoiles en train de se livrer à je ne sais quelles perversions, on reste calfeutré chez soi, sous la clim' si possible. Je n'ai jamais connu une fête de Tanabata non mouillée...

Cette fois, un petit zoom sur les voeux :

"J'aime MCSY", "J'veux de la romance", "Faites que je puisse épouser un médecin !" (meu non, pas le Dr Schweitzer !)

"Que l'été soit frais" (Non ! Ce n'est pas moi qui ai écrit ça.)

"Qu'il y ait moins de bagarres et que tout le monde soit heureux",

"Que le grand tremblement de terre du Tokai ne survienne pas !"

Après la fête, les bambous sont censés être jetés dans les fleuves et les rivières pour que les voeux soient emportés au loin. Mais maintenant, avec les problèmes d'environnement, c'est interdit... Où va le monde, je vous le demande !

Futilités et autres inutilités


Une fois n'est pas coutume, Société de Consommation va reprendre pour un temps son chemin initial, qui est de vous faire dépenser des sous, tout en gardant bonne conscience.

Je ne sais par quel hasard, engluée dans la moiteur collante d'une de ces belles journées auxquelles personne ne s'habitue jamais, je me suis retrouvée à chercher des produits Make Up Forever sur le net ce matin. Si j'ai échoué lamentablement à découvrir un site qui me livrerait au Japon, j'ai par contre eu la chance (?) de trouver 2 sites "cosmétaux" qui m'ont l'air pas mal.

L'un est australien (le $ australien est assez sympa vis-à-vis du Yen...) et répond au joli nom de :
Adore beauty. Cliquez sur l'image pour y parvenir.


Ce qui m'a vraiment "interpelée" dans ce site, c'est, qu'étant australien, il offre des produits de la gamme Jurlique. Vous ne connaissez pas ? Ce sont des produits australiens soi-disant naturels qui ne font que du bien à la peau et encore mieux, et qui coûtent un max au Japon. Les voir à des prix si abordables su le net, ça m'a fait un choc !

J'ai aussi acheté des trucs de Smashbox dont j'avais entendu dire le plus grand bien sur un blog US et que je n'avais pas réussi à me faire livrer au Japon.


Il y a aussi plein, plein d'autres choses, mais, bon, il faut savoir se limiter...



Et m'étant donc limitée, je suis repartie vers une autre recherche, qui m'a entraînée sur le site BeautyEncounter. Cliquez sur l'image !


Ce n'est pas moins cher qu'ailleurs (qu'au Japon, SI !), mais j'y ai trouvé des parfums, surtout des flacons, à se mettre à genoux. Celui du dessus et ses petits copains du dessous, sont des Lalique et coûtent la bagatelle de $1 400... Regarder n'est pas encore un crime, que je sache !

Le parfum ci-dessous est plus abordable mais ses $275 m'ont tout de même découragée...

Il s'appelle Amouage et je n'en ai jamais entendu parlé. Mais j'aime bien son flacon...


Et ça, c'est un Molinard de la collection 1949. Il existe en des tas de couleurs et ne coûte que $185. Un peu cher tout de même quand on n'a aucune idée de son odeur...

Et puis, j'aime bien aussi ce Van Cleef à $89,90 seulement.

A côté des "sent-bon", on trouve aussi des produits pour la peau, les cheveux, du maquillage, des bougies parfumées (en cette saison, je passe !), des sacs...

Donc, si vous avez un peu plus de 5 minutes à perdre et avez envie de voir des trucs sympas, ou si vous recherchez des choses peu banales, allez faire un tour sur BeautyEncounter. Ça ne vous changera pas la vie, mais, bon, ça peut être amusant.


PS. Un conseil, ne jetez pas (tous) vos flacons de parfums vides ! Il y en a bien sûr qui n'on aucune valeur, mais certains se vendent à prix d'or, ou presque, sur ebay. Enfin, moi, j'dis ça, j'dis rien, hein !


vendredi 3 juillet 2009

Pierre en cage


Encore un : fils d'or GF 14K et quartz rutile.

Puzzle de cailloux


J'ai bien conscience que je risque de lasser, mais moi, je ne me lasse pas de créer (j'allais dire "faire" tout bêtement...) des pendentifs en mélangeant les pierres. Au départ, je n'ai aucune idée de ce que va donner le résultat, ni de comment je vais arranger les cailloux. Tout est laissé au hasard...


Mon dernier né, quartz fumé, topaze bleue et citrine "filés" au fils d'or GF 14K.


Corail de montagne

Il n'y a pas si longtemps, il n'y avait pour moi de corail que marin. Lourde erreur, ai-je appris lors d'un marché aux puces à Osu, de la bouche d'un marchand qui en vendait, il existe aussi du corail de montagne(山珊瑚). Ne vous précipitez pas sur le lien, c'est tout en japonais car j'ai eu la flemme de me lancer dans de longues recherches.


Le corail de montagne vient de l'Himalaya et date du temps où ces modestes collines étaient recouvertes par la mer. Il ne date donc pas d'hier et tient davantage du fossile que du mollusque...


Je pense que sa valeur est très inférieure à celle du corail marin, mais je n'en sais pas plus.


En plus de 3 petits pendentifs exquis, je viens de vous offrir une leçon de choses gratuite. Qu'est-ce qu'on dit ?

Visions...


A Osu, on prépare déjà Tanabata. Mais si, Tanabata, je vous en ai parlé l'année dernière, le 7 juillet (7/7). C'est le seul jour de l'année où Vega peut rencontrer l'étoile de sa vie, Altaïr.

Les décorations ne sont pas super super, mais il s'agit bien de lanternes pour fêter les amoureux célestes.

En prime, je vous mets un cliché pris à la va-vite et en cachette, bien sûr, d'un jeune Japonais que plus maigre, on entendrait le bruit de ses os qui se choquent quand il marche.


Tout ça pour que vous ne croyiez pas que tous les Nippons sont des samurai ou des sumo tori...

Quand acheter des pêches est un péché...

Vu à Osu la semaine dernière.

Et puis, ne ralez pas sous prétexte que vous ne comprenez pas. Pas de panique, ni de crise d'angoisse. Je suis là. Je vais traduire. Parce que, personnellement, je pense que ça en vaut la peine...


Vous voyez, ces belles pêches blanches, elles ne coûtent pas un yen, elles ne coûtent pas 10 yen, elles ne coûtent pas 100 yen, elles coûtent 400 yen la bête. Mais si on n'est point bête, on en achètera 3 au lieu d'une, pour seulement 1000 yen et on se réjouira d'avoir fait une économie.

Vous savez que vous avez un convertisseur de devises sur le blog ? Faut vraiment que je fasse tout ici. 400 yen, aujourd'hui, ça fait tout de même 2,98 euros. 1000 ? 7,45. Vous voulez aussi savoir combien ça fait en... Tenghe Kazakh ?

Ça vous dégoûte tout de même de faire de la confiture !

PS. Il s'agit de fruits nippons, qui n'ont enduré aucun voyage au long court dans une câle de bateau ou une soute d'avion. Ils n'en ont que plus de mérite à coûter la peau des fesses.