mercredi 22 avril 2009

Pratique, ludique, économique

Les premières photos sont les originaux, les secondes sont FlikRsisées.



Aujourd'hui, journée d'anniversaires, je vais vous faire un cadeau. Je vais vous entretenir des sites d'hébergement de photos en ligne. Ceux qui connaissent déjà peuvent partir !


B-A BA
Il existe plusieurs sites (internationaux) d'hébergement de photos : Photobucket, Picasa, FlickR (prononcez "fliqueur" ou "fliquère"), que je connais. Il y en a d'autres, chez Mac, et encore d'autres que j'ignore, sans doute, mais ça ne m'empêche pas de dormir. Les 3 que je cite ici sont très bien et tout à fait faciles d'utilisation.


Ils sont tous les 3 gratuits (FlickR, bébé de Yahoo, a des options payantes) et super géniaux lorsqu'on veut faire partager ses photos à la famille ou aux amis.

Si vous lisez bien le descriptif des sites, vous verrez qu'ils ont aussi une option de confidentialité. Vous n'avez peut-être pas envie que le monde entier sache que le chien lèche les assiettes après le dîner (mais il est si mignon qu'on en a fait une centaine de photos) ou que vous remettez dans le plat de service le roti qui vient de se faire la malle au milieu de la cuisine, et le servez, comme si de rien n'était à vos invités affamés (ben oui, un intime a assisté à cette scène et n'a pas résisté à l'immortaliser...).


Ils permettent de ranger, enfin, vos photos. Chez moi, "jardin", bêbêtes", "quartier"..., et, si votre ordi n'est plus tout jeune et manque de mémoire et d'espace sur son disque dur, de vous débarrasser de pixels encombrants (bon, moi, je ne le fais pas, je garde tout !).

Ils permettent aussi de "jouer" avec les photos, de les couper, de les améliorer, de les torturer, de leur écrire dessus. Pas photoshop, mais pas mal tout de même si vous ne voulez pas investir beaucoup de sesterces dans l'achat de ce logiciel.

Moi, j'utilise FlickR. Je ne veux pas dire que les 2 autres sont du pipi de chat, mais j'aime FlickR. J'ai acheté les options payantes (on ne s'appelle pas Société de Consommation pour rien !) et pourrais passer des journées devant mon écran à me titiller mes photos.


Joyeux anniversaire !


Et bien, voilà, j'ai un an !

Comme je n'ai toujours pas réparé l'activation des commentaires, et que je ne recevrai donc aucune carte de voeux de mes nombreux (?!) lecteurs, je me suis créé ma propre carte. Ne dit-on pas qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même ?

Quelques petites réflexions pseudo-philosophiques
J'aimerais bien vous dire que bloguer a changé complètement ma vie et que je vois maintenant tout en rose dès potron minet. Bon, c'est pas tout à fait vrai et mes matins sont toujours un peu douloureux quelque part, mais ce qui est vrai, par contre, c'est que le blog, le mien et tous ceux que je dévore dès mon réveil (quand j'en ai le temps), m'ont apporté une énorme ouverture sur le monde et, surtout, beaucoup de plaisir.

J'ai remarqué que j'avais tendance à moins bloguer lorsque j'étais en France, dans mon pays. Est-ce donc l'éloignement qui pousse à s'exhiber en ligne et à jouer les voyeurs ? Dans mon cas, c'est possible. L'ordinateur et internet sont devenus partie prenante de ma vie et j'aurais BEAUCOUP de mal à m'en passer.


Conclusion
Bloguer et lire des blogs apportent beaucoup de satisfactions. C'est gratuit. C'est ultra facile. Et c'est totalement libre : tu as quelque chose à dire, tu écris. Tu n'as rien à dire, tu écris aussi, ou non, finalement, pas le temps, l'envie aujourd'hui.

Moi, j'dis ça, j'dis rien, mais, si vous vous lanciez vous aussi.

mercredi 15 avril 2009

Le pays où la confiance règne


Hier, j'ai fait laver ma voiture. Extérieur et intérieur. Pour une fois que je le fais (faire), j'ai demandé la totale. Environ une quarantaine de minutes d'attente. Je le savais et avais prévu de déjeuner dans un boui-boui du coin en contemplant les images glacées d'un magazine féminin nippon.

Ayant une carte de crédit délivrée par la station service (où je vais assez souvent), j'ai confié cette dernière à l'homme de l'art qui allait s'occuper de ravaler la façade de mon char et suis partie tranquillement m'acheter mon magazine à images glacées à feuilleter dans le boui-boui.


Là, je sens déjà le poil de certains d'entre vous se hérisser. "LAISSER UNE CARTE DE CREDIT A UN COMMERÇANT !??? L'a un grave problème dans sa tête, Société de consommation." Ne dîtes pas le contraire, si vous n'habitez pas au Japon, je suis sûre que vous me prenez pour une félée totale. Meu non ! On le fait tout le temps, au Japon de confier sa carte de crédit à un vendeur qui, ainsi, veut vous éviter d'avoir à cavaler jusqu'à la caisse, située à 2 mètres environ. Et je peux vous assurer qu'en 901 ans de Japon, je n'ai JAMAIS (encore) eu le moindre problème.

Mais attendez, mon histoire va se corser. C'est d'ailleurs ce qui justifie ce billet. Après un repas pantagruélique en compagnie de ma masse de papier glacé (les magazines japonais pèsent toujours un âne mort !), je m'en suis retournée doucettement vers mon carosse rutilant. Et je le voyais de loin. Rutiler. Sans lunettes et avec un verre dans le nez, j'aurais même pu croire que ma citrouille s'était transformée en Porsche Cayenne (vous savez bien, la Cayenne, c'est mon obsession). Elle m'attendait sagement, brillant de tous ses feux éteints. Je me suis dit alors que, de temps en temps, ce n'était pas mal d'avoir une voiture propre plutôt qu'une poubelle, mais, bon, ça, c'est une autre histoire...


Connaissant les usages de la station, je me suis donc dirigée vers ma citrouille dont je savais les portes dévérouillées et la clé sur le contact. Un charmant employé m'a alors rejointe pour me faire signer la facturette de la carte de crédit. Jusque là, rien de plus normal. Et juste avant que je ne lui demande où elle était, il m'a aimablement signalé que ma carte était posée sur le siège passager... Une carte de crédit, posée en pleine vue, dans une voiture ouverte !!! Et le plus fort, c'est que je ne pense même pas que ça risquait vraiment quelque chose.

Question à 100 Yen (1 Euro, 1 $), l'employé de la station service aurait-il laissé ainsi un billet de 10 000 Yen (100 Euros, 100 $) livré à la convoitise du brave peuple ???

dimanche 12 avril 2009

Beau, mais chaud !


Long time, no see, comme on ne devrait pas dire...

Ne me dîtes pas que vous pensiez que j'avais raccroché le clavier ou jeté mon portefeuille aux orties. Et bien non, ni l'un ni l'autre, bien que le portefeuille me casse les oreilles dès que je le sors de mon sac, comme si je lui arrachais un bout de viande chaque fois que je veux sortir un billet. Ou serait-ce moi qui suis devenue économe ??? NON !!! Ça se peut pas, c'est le portefeuille qui a un problème dans son cuir et pas moi dans ma tête. Enfin, je crois...


Comme je n'ai pas l'intention de vous poster ici ma dernière liste de commissions, il a bien fallu que je trouve quelque chose d'autre pour me forcer à cliqueter du clavier. Et j'ai trouvé !

Hier, 11 avril, samedi saint pour beaucoup, et début du printemps pour tous, j'ai mis la clim' dans ma voiture pour la première fois de l'année. C'est la PREMIERE fois depuis 190 années passées au Japon, que je mets la clim' en avril. Le temps en ce moment est radieux sur tout l'Archipel, mais les températures pas du tout de saison. Les azalées (tsutsuji) commencent à fleurir et la glycine de mon jardin itou. C'est TRES tôt, et je n'ose penser à l'été qui va nous tomber dessus dans quelques (???) mois...