



Merveilles (rien que ça !) réalisées avec l'ambre poli par mon copain Mike et mes fils d'argent. Vous pouvez ne pas aimer mon travail, mais l'ambre est vraiment magnifique !
dimanche 22 février 2009
Promo perso
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 11:21 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Vu ici et là
vendredi 20 février 2009
Visite guidée

Un aperçu de l'exposition des artistes étrangers au Nagoya International Center, qui a lieu jusqu'au 22 février. Je n'ai pas photographié TOUT, mais uniquement les pièces qui me plaisaient vraiment. Les photos ne rendent pas justice aux oeuvres, mais si vous habitez dans la région de Nagoya et voulez voir "les choses en vrai", vous avez jusqu'à dimanche pour ce faire. Entrée libre et gratuite.
Coupes et plat en biscuit (?)


Les oeuvres de Chrysoline Fovez, artiste française.
Papier mâché.
Lampe en je ne sais quoi (biscuit ?), de près...
et de loin.
Aquarelle de Barbara Casterline.
J'ai la mémoire qui flanche...
J'ai toujours la mémoire qui flanche, mais je sais que c'est une TRES grande peinture à l'huile...
Pendentif en turquoise argent, par Moi.
Estampe, par un Français, Francis Marie.
Non, ce n'est pas un tableau, c'est une photo !!!
L'ambre poli par mon copain Mike Coutu.
Le fin du fin pour moi, les aquarelles de Jim Goater. Des merveilles. Malheureusement, avec le reflet de la vitre, elles sont très difficiles à photographier.
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 19:54 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Vu ici et là
lundi 16 février 2009
Exhibitionnisme
Oui, oui, je sais, avec un titre pareil, je risque d'avoir plein de visites "étranges". Mais, bon, je prends le risque. Au besoin je changerai le titre de mon billet...
Donc, mes biquets, comme vous le voyez, il y a en ce moment une exposition (exhibition en anglais pour les non-anglophones, d'où le titre du billet) réservée aux artistes étrangers de la région. Cette expo se tient au Nagoya International Center (je suis sûre que mes lecteurs d'outre-mer vont s'y précipiter), à partir du 17 jusqu'au 22 février.
Et bien sûr, j'y participe !!! En réalité, il n'y a pas de quoi se glorifier car n'importe quel non-Japonais au-dessus de 18 ans (20 ans ?) peut y participer moyennant 2000 Yen. 
Hier, c'était jour d'installation. Je n'ai donc pas pu voir les oeuvres de tous les artistes, mais je dois dire que le peu qui était déjà présenté m'a beaucoup plu. J'en mettrai des photos plus tard, ne vous impatientez pas.
En attendant, je vous ai donné quelques photos des trucs que j'expose.
PS. N'essayez pas de mettre de commentaires, je n'ai toujours pas réussi à en rétablir la fonction. Pour me sussurer à l'oreille des mots doux, vous pouvez toujours m'envoyer un mail. Et si vous désirez m'insulter, abstenez-vous !
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 15:30 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Joyaux
jeudi 12 février 2009
Ode à la mer
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 16:42 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Joyaux
Vous avez l'heure ?
Dernièrement, je me suis prise de passion pour les montres. Bien sûr, Audemars Piguet, Patek Philippe et Frank Müller, je reconnais, c'est pas mal, mais, un peu surfait à mon goût (et mon portefeuille). Et je ne parle pas de Rolex...
Non, moi, je donne dans les montres plus... discrètes. Et je leur ajoute un bracelet, tout fait main que ça leur donne presque la valeur de leurs grandes soeurs ci-dessus. Avant de contester, regardez !

Montre à quartz mouvement japonais, fils d'argent, corail et perles d'eau douce.
Montre à quartz mouvement japonais, fils d'argent, Bali beads.
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Libellés : Joyaux
Cochon qui s'en dédie
Vu hier en attendant chez le véto, cette pub qui m'a laissée sans voix.
Une belle jeune fille qui tient tendrement un joli porcelet dans ses bras, quel spectacle attendrissant ! Le kanji 育む (hagukumu) signifie "élever", et on voit bien qu'il ne s'agit pas d'une pub pour un institut de beauté, mais bon...
Cependant, quelle ne fut pas mon étonnement en regardant le bas de la page :
Si vous regardez bien, en bas à gauche, en rouge, il y a écrit "Nippon Ham Group".
Et bien oui, ce mignon porcelet finira en sandwich. Mais, pour rassurer les consommateurs, on leur montre que leur jambon est élevé, non pas "humainement", mais dans les meilleurs conditions pour faire un bon jambon.
Mon fils et moi avons été très choqués par cette pub, mais mon cher mari l'a trouvée tout à fait normale. Il est sans doute moins hypocrites que nous qui mangeons du porc aussi, mais pas du porc "pet" comme Mignon Porcelet. Nous, on dévore du cochon inconnu et que nous ne voulons surtout pas connaître.
Serait peut-être temps de devenir végétariens...
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 12:43 0 commentaires Liens vers ce message
Problème technique
Bon, et bien, la nouvelle robe du blog a enfin été recoupée et tombe mieux. Un seul problème, qui a peu d'importance en réalité, on n'arrive pas à poster des commentaires. J'ai essayé d'arranger les choses ce matin, mais je n'ai encore réussi à rien. De toutes façons, comme personne ne poste jamais de commentaire, je ne vois pas pourquoi je me crèverais les yeux pour des prunes. Je vais continuer néanmoins à essayer de faire les réparations nécessaires, mais ce n'est pas pressé.
Sur ce, je continue à poster mes billets comme si de rien n'était.
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 12:36 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Annonce
mardi 10 février 2009
Nouvelle garde-robe
Et bien voilà, SDC a changé de robe. J'en aime bien le tissu, mais ne suis pas convaincue par la coupe. Va falloir que je me penche sérieusement dessus demain. Si j'ai encore des yeux... A cette heure, si j'arrive à retrouver ma chambre, ce sera plus au pif qu'à la vue, car après PLUSIEURS heures de shopping (meuh non, j'ai tout eu gratuit !) pour des templates sur le web et d'essayage, je ne vois plus rien autour de moi.
Revenez donc pour un autre billet, qui, je l'espère, sera de meilleure qualité que celui-ci.
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 23:54 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Annonce
lundi 9 février 2009
Oyez, oyez
Au début de l'âge de pierre, ou du bronze, je ne me souviens plus très bien, j'avais créé de mes propres mains (comprendre, sans programme) un site qui traitait de la vie de Nagoya et de tas d'autres trucs au Japon.
Le temps a passé. Je me suis désintéressée de mon oeuvre, ne la mettant plus à jour que de rares temps en temps. Puis, plus du tout. Mon intérêt pour la communication inter-sidérale s'est cependant réveillé, par hasard, l'année dernière, lorsque j'ai commencé à écrire mon premier blog (depuis, j'en ai tant, que je dois prendre des notes par écrit pour savoir sur qui et sur quoi j'écris...), Société de consommation.
Et récemment, je me suis dit que c'était bête de laisser les rubriques de ma vieille home page à l'abandon et j'ai donc décidé de la reprendre et de la passer en blog. Pour faire simple (?), j'ai aussi décidé d'utiliser un autre blog que SDC.
Ce nouveau blog s'appelle SUSHI-CAMEMBERT, et comme je m'étais bien amusée à faire la photo montage qui l'illustre, j'ai voulu l'utiliser.
SUSHI-CAMEMBERT a pour l'instant la même robe que SDC, mais, avec le printemps qui vient, il va y avoir du changement de garde-robe. Wait and see !
Venez donc jeter un oeil sur ce nouveau blog qui va vous parler du Japon, de certaines de ses coutumes et de bien d'autres choses...
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 22:19 0 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Annonce
mercredi 4 février 2009
L'enfer, ce n'est pas toujours uniquement les autres...
Echantillon des mark sheet du center shikenAu fait, il n'existe pas d'examen de fin d'études en 3ème année de lycée. On finit ses 3 ans de lycée et on reçoit un diplôme de fin d'études, point-barre. Ce bout de papier n'autorise pas à entrer à l'université. Pour ce faire, chaque université privée propose ses examens d'entrée (des concours, en réalité). On peut passer autant d'examens que l'on veut, si on en a les moyens (35 000 Yen l'examen, tout de même). Pour plus de détails, voir l'article de Baiya sur le sujet. Moi, je n'ai aucune envie de vous expliquer le système éducatif japonais, que j'exècre. Mon sujet ici, est le petit détail, et non la fresque.
Hier, ont débuté les examens d'entrée dans les facultés de mon université et j'étais de corvée de surveillance. Je dis "corvée", mais faut pas exagérer non plus, c'est pas les mines de sel !
Je vais donc vous raconter comment se passe un examen d'entrée. Non, non, ne dîtes pas "je connais !", au Japon, les examens d'entrée ça n'a pas grand chose à voir avec le bac. Je ne parle pas ici de niveau, mais de déroulement de la chose.
Tout d'abord, l'examen a lieu sur seulement un jour (à part le Center qui se déroule sur 2), et, chez moi, les étudiants peuvent choisir leurs épreuves (2). Au choix, japonais, anglais, histoire du monde, histoire du Japon, mathématiques, sciences sociales (???), biologie. Je crois que c'est tout, mais, même si j'en ai oublié, ça ne va pas arrêter la neige de tomber sur Paris.
Journée du surveillant (le Dieu)
Il existe 2 sortes de surveillants, les profs (les Dieux, quoi) et des étudiants de l'université volontaires (les Factota, ben oui, un factotum, des factota, révisez vos déclinaisons, quoi !). Alors donc, les profs, pardon, les Dieux, se rassemblent à 9 heures sur le lieu de l'examen (leur université). Petit discours du président de l'université, mise à l'heure des montres à la seconde près, recomptage par les Dieux du nombre d'exemplaires de sujets et de feuilles pour la réponse, puis transvasement dans la salle de torture. Hier, j'étais gâtée, j'avais une salle de 210 étudiantes. Mais rassurez-vous, je n'étais pas seule ! Deux autres Dieux, des mâles, donc des Dieux Supérieurs, me secondaient. Ou l'inverse. Plus une Factotum.
Première tâche : vérifier les photos des candidats. Riez pas, un père s'est une fois fait passer pour sa fille afin de mettre toutes les chances du côté de celle-ci. Manque de bol, il a été démasqué et la moufflette, vidée. Y'a une justice, tout de même ! Les étudiants doivent lever le visage vers le prof, pardon le Dieu, pour que celui-ci s'assure bien qu'il s'agit de la bonne personne. Je n'ai encore jamais fait l'expérience de la grand mère passant l'exam' à la place de sa petite-fille, ou un truc marrant dans le même genre. Il faut aussi dire qu'en cette saison hivernale, pas mal de gens sont enrhumés et portent donc des masques. Pour reconnaître quelqu'un, masqué, et avec très souvent une GRANDE frange qui lui tombe sur les yeux, il faut appartenir au FBI, à la CIA ou à la rigueur à la DGSE.


Vient ensuite la distribution des sujets et des copies. Et c'est là que je vais faire mon petit effet. Dans toutes les universités maintenant (et toujours pour le center shiken), les copies sont ce qu'on appelle des "mark sheet". On noircit la case (avec un crayon papier !) correspondant à la réponse choisie et on met les feuilles dans l'ordinateur qui est LE correcteur, le Sur-Dieu, quoi ! Seule rédaction à la main, le nom et le numéro du candidat. Dans certaines universités cependant, il y a aussi des trucs à rédiger, mais ce n'est pas la norme.
Revenons à ma journée d'hier. Une fois distribués les outils de travail, pas question de se jeter dessus comme la vérole sur le bas clergé breton. Il faut attendre le mélodieux Ding Deng Dong qui autorise enfin l'ouverture du fascicule de sujets.
Et, bien sûr, avant cela, les candidats auront rangé toutes leurs petites affaires dans leur sac, posé, absolument, par terre. Autorisés sur la table, des crayons, un (des) taille crayon, une (des) gomme, une (des) montre (plusieurs candidates avaient apporté 2 montres). Pas de papiers de brouillon. On brouillonne sur le fascicule des sujets (de toutes façons, au Japon, les étudiants n'utilisent pratiquement jamais de brouillon, même si, personnellement, je les autorise dans mes examens). C'est tout ! Si un candidat a la goutte au nez et veut éviter de maculer sa copie d'une éruption de morve intempestive, il doit demander l'autorisation d'utiliser un mouchoir, ou plus probablement des kleenex. Mais, attention les kleenex, ils doivent être sortis de leur paquet au cas où celui-ci renfermerait des anti-colles. Autre interdiction, ramasser un truc qu'on a fait tomber par terre. On doit lever la main et demander au prof si on peut se baisser pour récupérer l'objet. Ben oui, on rigole pas avec les examens, les enfants !
Dix minutes avant la fin des épreuves, on fait une annonce, informant qu'"il ne reste plus que 10 minutes, alors magnez-vous et vérifiez bien si vous avez "marqué" correctement vos informations personnelles". A l'heure dite, Ding Deng Dong, "Posez vos crayons !". Hier, mon Dieu Sup' a eu la gentillesse d'accorder 30 secondes de rab car les épreuves avaient commencé avec un peu de retard... 30 SECONDES !!! En fait, j'ai vérifié, il s'est planté le Sup', car il a laissé passer 45 secondes au lieu de 30. Devrait être fouetté pour tant de laxisme, moi je dis.
Et à la seconde dite, tous les candidats posent leur crayons. Garder son crayon à la main rendrait l'épreuve nulle. Quand je vous dis qu'on rigole pas avec les examens !
Vient enfin le ramassage des copies. Dans l'ordre, hein ! L'ordinateur est peut-être un Sur-Dieu, mais il est exigeant. Les numéros les plus bas sur le dessus de la pile. Toujours !
Seuls les Dieux ont le droit de ramasser les copies (pas le Factotum). Et finalement, on remporte le tout au centre d'examen. On doit rendre toutes les copies non utilisées ainsi que tous les fascicules de sujet. Ils sont recomptés par les employés. Donc, pas possible de rapporter quoi que ce soit chez soi sous prétexte qu'on a un blog à écrire, quoi merde !
Chez moi, l'épreuve aura duré 2 heures. Une heure pour chaque sujet. Et puis, basta, on rentre chez soi, moi pour buller, mais la majorité des candidats pour se préparer à passer d'autres examens dans d'autres universités dans les jours qui viennent.
Au fait, j'allais oublier : on appelle cette période de l'année, "l'enfer des examens"...
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Libellés : Divers
dimanche 1 février 2009
La bague au doigt
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 22:23 2 commentaires Liens vers ce message
Libellés : Joyaux
Revolutionary road

Hier soir, après bien des hésitations et tergiversations M. et Mme Société de Consommation sont allés voir le film Revolutionary Road. L'alternative était Che que Mme compte visionner dans les prochains jours. En français, le film s'appelle Les Noces Rebelles. Je ne le savais pas et l'ai appris en googleant autour de Revolutionary Road.

Il s'agit d'un film de Sam Mendes avec Kate Winslet et Leonardo DiCaprio. Et oui, le couple mythique de Titanic se retrouve 11 ans plus tard ! Le scénario est adapté du livre de Richard Yates.
Si je ne raconte rien, à quoi bon ce billet ? Bonne question, mes amis. Je veux simplement dire que j'ai trouvé le jeu des acteurs, dont je ne raffolais pas au départ, absolument fantastique. Kate Winslet a reçu le Golden Globe de la meilleure actrice pour son interprétation de April, mais je trouve que DiCaprio aussi est vraiment très bon.



La mise en scène de Sam Mendes est sobre, le jeu de tous les acteurs excellent et le dénouement de l'histoire, pas très optimiste, pour le moins. Mais si vous voulez rire et danser, faut aller voir Mama Mia, les enfants ! Il se joue en même temps et dans les mêmes cinémas que Revolutionary Road....
PS1. Je n'ai rien ni pour ni contre Mama Mia, que je n'ai pas vu, mais que je ne verrais (conditionnel) que pour Meryl Streep.
PS2. Samedi, à la séance de 18:20, à la gare de Nagoya, il n'y avait pas plus d'une dizaine de personnes dans la salle. Evidemment, à côté, il y avait le dernier James Bond...
Publié par Hélène(エレン) à l'adresse 00:37 3 commentaires Liens vers ce message
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