lundi 1 mars 2010

C'est quand, l'été ?

Sous le soleil, exactement...

Sous-bois buccolique

Depuis le temps que je me promène dans ce parc, je n'avais pas encore remarqué ce charmant cours d'eau maigrelet. J'attends la floraison des iris. A suivre au long des saisons.

dimanche 28 février 2010

Mise au point

Vous avez vu les jolies fleurs de prunier dans le précédent billet ?! Et, bien sûr, vous vous dîtes qu'en automne, nous nous repaissons de merveilleuses tartes aux quetsches ou aux mirabelles.


Et bien, vous avez tout faux ! Ces charmants pruniers donnent ça :


que l'on met dans la saumure et qui, une fois atteint le point d'acidité idéal, deviennent de merveilleuses "ume boshi" (oumé bochi)(梅干し).


Inmangeables telles quelles, les "ume boshi" apportent une touche d'acidité "agréable" dans l'accompagnement de nombreux plats japonais. De plus, ces prunes salées ont des propriétés anti-bactériennes et on les inclue dans le bentô pour en éviter "la putréfaction".


Répétition générale : printemps

Promenade de pré-printemps sous les pruniers en fleurs et autres végétaux de saison.

samedi 27 février 2010

Crock pot : the verdict

Et bien, il faut bien le reconnaître, le slow cooker ou encore crock pot, est une réussite. Banzai, je ne me suis pas plantée en ce qui concerne cet achat inconsidéré.

Présents sous le couvercle, viande, oignons, aïl etc...

Au menu, ce soir, nous avions donc un râgout de kangourou. Ben oui, chez les SDC on mange pas du chien ni du chat, même pas du cheval, mais le kangourou, l'autruche et le crocodile sont parfois au menu. Merci The Meat Guy !

Jusqu'à présent, tous les kangourous que j'avais achetés, avaient été des échecs absolus et indéniables. La viande, malgré une cuisson d'une longueur raisonnable (sur le gaz) était restée dure comme du cuir et pratiquement inmangeable. Mais là, avec mon crock pot, la bête a abandonné toute résistance et la viande se coupe à la fourchette. Evidemment, avec 4 heures de cuisson... 

Résultat après 4 heures de cuisson

Bien sûr, le même résultat aurait pu être obtenu sur le gaz, mais non sans une observation attentive et régulière de l'état du fond de la casserole. D'accord, c'est ce que faisaient ma grand mère et ma mère. Personnellement, ne me sentant pas une âme d'esclave de la cocotte, j'ai laissé mon râgout mijoter sur low pendant 4 heures, sans y jeter plus d'un coup d'oeil pour touiller un peu, et avoir le plaisir d'imaginer le résultat de mon achat.

Je me demande si le truc peut aussi marcher pour les confitures. Ça pourrait être intéressant, vu mon habileté à tout cramer, de la casserole à la gazinière, quand je me lance dans la confection de ce genre de mignardise...
  

Quand je lave l'eau...


Effet pervers de la nouvelle robe de ce blog, avec ses poissons rutilants dans une eau à l'éclat du diamant pur jus, ou, plutôt, nécessité absolue, j'ai, hier, changé TOUTE l'eau de mon aquarium. Je sais, ce n'est pas bien; il faut toujours laisser environ un tiers de l'eau sale pour ne pas provoquer de chocs psychologiques et autres aux habitants du bocal. Mais, dans le cas qui nous intéresse ici, l'eau était tellement putride que je n'ai pas eu tellement le choix. Pour les poissons, c'était Chernobyl et je les voyais crever les uns après les autres avec beaucoup d'application. Je ne connais pas la raison exacte de cette putréfaction soudaine, mais je soupçonne l'Homme, à qui revient le rôle d'alimenter les bêtes, d'avoir eu la main un peu lourde sur les croquettes et d'avoir déversé, avec inadvertance, la moitié, au moins, de la boîte de bouffe dans l'aquarium. Bien sûr, le coupable nie !!!


 

Alors, pour faire simple et aller droit au but, un conseil pour ceux d'entre vous qui hésitent sur le choix de leur(s) futur(s) animal(aux) de compagnie. Si vous souhaitez le calme et la tranquilité, je ne nie pas que les poissons soient une bonne solution. Mais pour ce qui est de l'entretien, c'est une autre histoire. Il n'est certainement pas plaisant de ramasser une déjection animale sur son tapis persan, mais, à côté de la merde que représente le nettoyage d'un aquarium, c'est le paradis. Pour en arriver au résultat que vous voyez, et qui ne me satisfait pas vraiment, j'ai bataillé 2 bonnes heures, à vider, nettoyer (sable et plantes aquatiques), remplir (40 litres) et paysager l'aquarium. A la fin, la peau de mes mains partait en lambeaux, il y avait de l'eau un peu partout et Sumire avait dévoré au moins une plante entreposée dans un sceau en attendant le nettoyage au kärcher. Que les âmes sensibles se rassurent, la plante n'a pas été digérée et m'est revenue très vite à l'état de bouillie, sur un tapis, bien sûr !

 
De vraies teignes, ces "angel fish" !!!
 
  
 
Vous le voyez, le p'tit qui se cache dans le fond ?

Ça mijote

Suite attendue de mes dernières acquisitions culinesques (au diable les guillemets !).

 
Ça, c'est cadeau !

Il y a certaines choses auxquelles j'ai BEAUCOUP de mal à résister :

  1. le regard énamourée de ma chienne unique et préférée
  2. le regard désespérée d'une bêbête abandonnée
  3. les soldes
  4. les bonnes affaires (différentes des soldes !)
  5. les gadgets 


Et là, on est dans quelle catégorie ? Heureusement, pas la 2ème, et malheureusement, pas  3 ni la 4. Restent, Sumire, qui n'a vraiment rien à faire dans la cuisine, même si elle aime à y chercher de quoi arrondir son popotin, et les gadgets. Et bien voilà, c'est vrai, j'ai encore succombé au diable tentateur de l'achat gadget compulsif. Je me suis acheté... une mijoteuse (slow cooker), dont je n'avais nul besoin, je le reconnais. Elle vient de m'arriver, toute belle et IMMENSE, des USA bénis soient-ils, qui partagent avec le Japon (ou le contraire...), le voltage (dans les 100 volts) et les prises de courant.


Après une lecture attentive des recettes proposées avec la Chose, j'en conclue, pour l'instant, que l'été sera chez les SDC, le temps des ratatouilles. Il paraît aussi que l'objet est parfait pour la cuisson au bain-marie.

I'll keep you posted, comme on dit.